Massacre de renards
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massacre de renards
En 2007 nous avions sauvé cette petite boule de poil d’une mort atroce, alors que des chasseurs déterreurs étaient venus pour les massacrer, donc nous nous étions
interposés avec détermination, c’était sur un GR en seine-maritime.
Renardeaux dans son environnement
naturel.
Attention, images choquantes.
Carnage envers des renards et renardeaux en Normandie.
Le déterrage est honteusement
légal en France, alors des déterreurs en ont profité pour assouvir leurs instincts cruels et revanchards, ils se sont acharnés sur ces pauvres bêtes innocentes pour ensuite les déposer devant chez
nous la nuit en signe de représailles. À ce jour, et à notre connaissance, il n’y a eu aucune condamnation et les coupables courent toujours et ils continuent sans doute d’écumer sauvagement nos
campagnes.
Vu le nombre d’animaux déposé devant chez nous, c’est un « technicien » d’une fédération de chasseurs qui était venu chercher les cadavres de
ces animaux complètement disloqués, mais auparavant nous avions fait venir France 3 Haute-Normandie et le président du CHENE (centre d’hébergement et d’étude sur la nature et l’environnement )
Alain Deschandol était venu chez nous pour dire devant la presse ce qu’il pensait d’un tel carnage.
Ce renardeau a été massacré avec une violence inouïe (probablement claqué contre un arbre tout vivant, voir l’hémorragie par les oreilles et du nez, ensuite ils
leur coupent la queue et touchent une prime de 2,5 € par renardeau et 5 € par queue de renard adulte), c'est la pratique des tueurs sanguinaires, les délinquants de la nature.
PS : Ces primes sont attribuées lors de collectes des queues de renards par des fédérations de chasseurs.
Cette renarde a été massacrée alors que ces petits étaient encore au fond d’un terrier.
Cette mère avait délaissé volontairement son propre terrier où se trouvaient les petits renardeaux pour aller dans un autre, elle a payé de sa vie pour les
sauver.
Avant de partir les tueurs lui ont coupé la queue pour toucher une prime de 5 euros.
Les petits étant dans un terrier sur un autre secteur, ils furent sauvés de la barbarie des chasseurs-déterreurs.
Aujourd’hui, plus d'un an plus tard je peu vous assuré que nous avons vus les petits grandir avec leur père, j’y ai passé plus de trois mois à les surveillés à
distance.
Notre combat est juste, il est d’ailleurs soutenu par une très grande majorité de la population en France,
mais aussi à l’étranger, c’est pourquoi nous le mènerons jusqu’à notre dernier souffle, ceci à la mémoire de tous nos amis les animaux qui auront tués ou massacrés ignoblement par le monde de la
chasse, que se soit par des chasseurs, des déterreurs, des piégeurs, ou des veneurs.
publié le 04 août 2009
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